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Taux de criminalité par ville : lire les chiffres officiels du SSMSI

Taux de criminalité par ville et par commune : les bases officielles du SSMSI, le taux pour 1 000 habitants, ce que les chiffres disent et ne disent pas.

Christian EckmairMis à jour: 11 min de lecture6 sourcesRelu par Josef Eckmair MBA
Rue résidentielle calme d'une commune française en fin de journée, le type de quartier qu'un acheteur évalue avant une offre
La statistique officielle de la délinquance s'arrête à la commune et au département ; aucune base publique ne décrit une rue ou une adresse. Image : Coffeerob, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

« Est-ce un quartier sûr ? » est la question que les acheteurs posent à voix basse à l'agent, et la seule réponse sérieuse tient dans des chiffres publics. Ces chiffres existent, gratuits, et ils sont mal lus : indicateurs additionnés à tort, commune de gare comparée à un village, plainte confondue avec fait et fait avec habitant. Ce guide explique d'où viennent les données, à quelle maille elles existent, comment lire un taux et comment s'en servir avant une offre sans juger les habitants d'un lieu.

D'où viennent les chiffres : le SSMSI et les bases de la délinquance enregistrée

Depuis 1972, police et gendarmerie comptent chaque mois les crimes et délits qu'elles enregistrent dans un document administratif appelé « état 4001 », qui classe les infractions en 107 catégories, ou index ; les contraventions et les délits routiers en sont exclus1. Le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), créé fin 2014, expertise ces index et diffuse des indicateurs construits à partir de leurs regroupements1. Pour les territoires, il met sur data.gouv.fr trois bases annuelles, communale, départementale et régionale, qui couvrent dix-huit indicateurs depuis 2016, tous ventilés selon le lieu de commission des faits et non selon le domicile de la victime1. La livraison de juillet 2026 porte sur l'année 2025 et intègre la géographie des communes au 1er janvier 20261.

Les indicateurs vont des homicides aux cambriolages de logement, vols de véhicules, vols sans violence, vols violents, violences physiques et sexuelles, dégradations, escroqueries et stupéfiants1. Depuis juillet 2025, l'ancien indicateur des coups et blessures volontaires est scindé en violences intrafamiliales et violences hors cadre familial, ce qui interdit de prolonger une série au-delà de cette date sans précaution1. Ces bases forment la ligne « délinquance » des points à contrôler avant d'acheter une maison ; le reste de ce guide apprend à les lire.

Pourquoi « par adresse » veut dire « par commune ou par département »

La maille la plus fine de la statistique officielle est la commune, avec les arrondissements pour Paris, Lyon et Marseille ; au-dessus, le département et la région1. Il n'existe aucune base par rue ou par adresse. Toute carte qui colore une rue « à risque » a donc pris une donnée communale ou départementale et l'a étalée sur le plan, ou s'appuie sur des faits divers, qui ne sont pas des statistiques.

La commune elle-même n'est pas toujours diffusée. Le SSMSI ne diffuse une commune que si elle a enregistré plus de cinq faits au cours de trois années consécutives, pour deux raisons : la fragilité des estimations quand les faits sont rares, et le secret statistique, qui interdit de rendre une victime identifiable par croisement, en particulier pour les violences sexuelles1. Une petite commune apparaît alors avec une indicatrice « non diffusé » et la valeur moyenne des communes du département placées sous secret, pas avec un zéro rassurant1.

Dernier écueil : le lieu de commission. Un vol commis dans une gare ou un centre commercial est compté dans la commune du fait, puis rapporté à la population qui y dort : les communes qui accueillent plus de visiteurs que d'habitants affichent mécaniquement des taux élevés, sans que cela dise rien du pavillon situé à deux kilomètres.

Lire un taux de criminalité par ville pour 1 000 habitants

Chaque ligne des bases indique l'indicateur, son unité de compte, le nombre de faits et le taux pour 1 000 habitants, calculé sur la population du recensement le plus récent disponible, ou pour 1 000 logements dans le cas des cambriolages1. L'unité de compte varie : la victime pour les violences, l'infraction pour les cambriolages et les dégradations, le véhicule pour les vols de voitures, la victime entendue pour les vols sans violence1. C'est pour cette raison que le SSMSI prévient qu'il n'est pas pertinent d'agréger des index d'unités différentes1.

Les ordres de grandeur nationaux aident à situer une commune. Le tableau ci-dessous les calcule à partir de la base départementale 2025 (somme des faits rapportée à la population ou aux logements de tous les départements) ; c'est un calcul de lecture arrondi, pas une publication du SSMSI.

Indicateur (2025) Unité de compte Faits enregistrés en France Ordre de grandeur pour 1 000
Cambriolages de logement Infraction 211 596 5,6 pour 1 000 logements
Vols sans violence contre des personnes Victime entendue 622 059 9,1 pour 1 000 habitants
Destructions et dégradations volontaires Infraction 539 112 7,9 pour 1 000 habitants
Violences physiques hors cadre familial Victime 215 728 3,2 pour 1 000 habitants
Vols de véhicule Véhicule 124 816 1,8 pour 1 000 habitants
Vols violents sans arme Infraction 49 193 0,7 pour 1 000 habitants

Source des faits : base départementale du SSMSI, édition de juillet 20261. Trois règles de lecture en découlent. Comparez un indicateur à la fois, jamais un total. Comparez la commune à son département et au pays, pas à une commune d'une autre taille. Et regardez plusieurs années, les bases remontant à 2016 : la pente renseigne plus que le niveau d'une seule année1.

Ce que les chiffres taisent : plaintes non déposées et enquête de victimation

Les bases du SSMSI comptent des faits portés à la connaissance de la police ou de la gendarmerie, par plainte, signalement, flagrant délit ou à leur initiative1. Ce qui n'est pas déclaré n'y figure pas. Pour mesurer l'écart, le SSMSI conduit l'enquête Vécu et ressenti en matière de sécurité (VRS). Pour l'année 2023, 1 516 000 personnes de 18 ans ou plus, soit 2,9 %, déclarent que leur ménage a subi un vol ou une tentative de vol avec effraction dans sa résidence principale ; 2,9 millions déclarent des actes de vandalisme contre leur voiture, 2,7 millions des débits frauduleux sur leur compte bancaire, 643 000 des violences physiques et 296 000 un vol ou une tentative de vol avec violence ou menace2. Ces nombres sont d'un autre ordre que les faits enregistrés, 217 078 cambriolages de logement en 2023 dans la base départementale1, parce que l'enquête compte des personnes dont le ménage a été touché, inclut les tentatives et retient tout ce qui n'a jamais donné lieu à une plainte.

L'enquête mesure aussi le ressenti, qui n'est pas le risque : en 2024, 18 % des femmes déclarent se sentir en insécurité à leur domicile, davantage que les hommes, alors qu'elles sont moins présentes parmi les victimes de vols avec violence ou menace2. Les deux sources se lisent ensemble : l'une dit où les faits sont constatés, l'autre ce que les habitants vivent sans le déclarer.

Deux situations faussent une lecture rapide. Les communes touristiques et les centres commerciaux, où les vols sans violence visent des visiteurs qui ne figurent dans aucun dénominateur. Et les indicateurs redéfinis, comme la scission de 2025 entre violences intrafamiliales et violences hors cadre familial1, qui fabriquent une hausse ou une baisse apparente.

Pourquoi le classement des villes les plus dangereuses n'a pas de sens

La requête « ville la plus dangereuse de France » n'a pas de réponse officielle, et le SSMSI n'en publie aucune. Un classement suppose une note unique par ville ; or les indicateurs ont des unités de compte différentes, et le service qui les produit juge leur agrégation non pertinente1. Deux palmarès qui pondèrent différemment les mêmes fichiers produisent deux podiums, d'où les contradictions que vous observez.

Le dénominateur fait le reste. Paris affiche en 2025 environ 45 vols sans violence pour 1 000 habitants, contre 9 pour l'ensemble du pays, parce que les touristes et les navetteurs volés dans le métro sont rapportés aux seuls Parisiens1. À l'autre bout, une commune de 800 habitants avec six cambriolages dans l'année affiche un taux brutal et dépourvu de signification, ce qui est précisément la raison d'être du seuil de diffusion1.

Des statistiques de lieux, jamais de personnes : la loi contre les discriminations

Les bases du SSMSI décrivent des faits et des lieux. Elles ne contiennent aucune information sur l'origine, la nationalité ou la religion des auteurs ni des victimes, et les requêtes qui cherchent une « délinquance par nationalité et par commune » n'ont ni source officielle ni légitimité : ce guide ne les traite pas. La loi énumère les critères de discrimination interdits, parmi lesquels l'origine, la nation, l'ethnie, la prétendue race, la religion, le nom et le lieu de résidence ; une différence de traitement fondée intentionnellement sur l'un d'eux, notamment dans l'accès au logement, constitue un délit, qu'elle soit directe ou indirecte3.

Concrètement : refuser un locataire parce que son adresse actuelle se trouve dans une commune aux taux élevés est une discrimination fondée sur le lieu de résidence3. Lire les taux d'une commune avant d'y acheter ne l'est pas. La ligne passe entre décider pour soi à propos d'un lieu et décider pour autrui à propos d'une personne.

Les indicateurs de la Seine-Saint-Denis face à la moyenne nationale, colonne par colonne

Exemple de lecture, sans adresse ni commune nommée : un acheteur envisage une maison dans une commune de Seine-Saint-Denis et commence par la base départementale 2025, avant de descendre à la commune dans la base communale1. Les taux ci-dessous sont ceux du fichier ; la colonne nationale reprend le calcul du tableau précédent.

Indicateur (2025) Seine-Saint-Denis, pour 1 000 France, ordre de grandeur Seine-Saint-Denis en 2019
Cambriolages de logement (pour 1 000 logements) 6,9 5,6 10,4
Vols sans violence contre des personnes 15,4 9,1 16,5
Destructions et dégradations volontaires 10,5 7,9 11,2
Violences physiques hors cadre familial 4,7 3,2 4,4
Vols de véhicule 2,9 1,8 3,8
Vols violents sans arme 2,2 0,7 5,0

Source : base départementale du SSMSI, édition de juillet 2026, faits 2025 et 20191. Lecture. Tous les indicateurs retenus dépassent l'ordre de grandeur national, ce qu'un département dense et traversé par de nombreux navetteurs produit mécaniquement au lieu de commission1. La pente compte davantage : les cambriolages ont reculé d'un tiers depuis 2019, de 10,4 à 6,9 pour 1 000 logements, et les vols violents sans arme de plus de moitié, tandis que les violences physiques hors cadre familial ont légèrement augmenté, avec la réserve du changement de définition de 20251. Ouvrez ensuite la base communale pour la commune visée et posez-la face à ces colonnes.

Reste la question du prix. Les indices Notaires-Insee du deuxième trimestre 2026 décrivent un marché de l'ancien en repli, de 1,0 % en un trimestre et de 0,8 % en un an4. Pour savoir si l'environnement d'une commune se lit dans les prix, l'explorateur des valeurs foncières donne les ventes réelles, parcelle par parcelle, et permet de comparer deux quartiers de la même commune à surface égale5 : l'écart que vous y observez intègre déjà la réputation du lieu et ses nuisances, sans qu'il soit possible d'isoler la part de la délinquance. Aucune source officielle ne publie de coefficient « délinquance » sur les prix, et un rapport sérieux n'en invente pas ; les facteurs qui font monter ou baisser la valeur d'une maison sont traités avec leurs sources dans un guide dédié.

Le score de sécurité du rapport CheckValue et ses limites

Pour l'acheteur qui compare deux annonces dans deux communes, le rapport CheckValue traduit la lecture ci-dessus en un repère unique : un score de sécurité de 1 à 10, calculé à partir des statistiques officielles françaises de la délinquance enregistrée, au niveau du département et de la commune, et affiché sous forme de barre à dix segments face à la moyenne nationale. La valeur 10 désigne le dixième des territoires qui enregistrent le moins de faits pour 100 000 habitants, la valeur 1 le dixième qui en enregistre le plus. Le score se lit à côté des cartes d'inondation, de bruit et d'énergie de l'adresse, un facteur d'environnement parmi d'autres.

Ses limites sont celles des données publiques, et le rapport ne les masque pas. La résolution est celle du SSMSI : le score décrit une commune ou un département, jamais une rue ; pour une petite commune placée sous le seuil de diffusion, la statistique publique ne connaît d'ailleurs que le département1. Il porte sur des faits enregistrés dans des lieux, jamais sur des personnes, et ne comporte aucune ventilation par catégorie de population. L'aperçu gratuit pour l'adresse que vous visez montre la place de cette barre dans le rapport avant tout paiement ; les questions sur la méthode trouvent réponse dans le centre d'aide.

La routine de l'acheteur : chiffres, trois visites à des heures différentes, presse locale

Personne ne vous remettra un document sur la délinquance : l'état des risques que le vendeur doit fournir porte sur les plans de prévention des risques naturels, miniers et technologiques, la sismicité, le radon, le recul du trait de côte et le débroussaillement, pas sur les faits enregistrés par la police6. La vérification vous appartient, et elle tient en quatre gestes. Ouvrez la base communale du SSMSI, relevez trois indicateurs (cambriolages, vols sans violence, violences hors cadre familial) pour la commune, le département et la France, sur 2019 et 20251. Allez sur place un soir de semaine, un samedi en journée et un dimanche matin : l'état des halls, des parkings et des commerces dit ce qu'aucun fichier ne contient. Lisez la presse locale des douze derniers mois. Et ajoutez les autres couches de l'environnement : la zone inondable de l'adresse et le bruit, la classe énergétique et les autres facteurs de quartier.

Les acheteurs que j'ai accompagnés se trompaient rarement sur un quartier après trois visites à des heures différentes ; ils se trompaient souvent après dix minutes devant une carte colorée. Les chiffres servent à choisir où aller voir, pas à remplacer le déplacement.
Christian Eckmair, cofondateur de CheckValue

Cet article est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal. Les statistiques citées sont celles publiées en 2025 et 2026 par les sources indiquées ; leurs éditions ultérieures peuvent réviser certaines valeurs.

Questions fréquentes

Où trouver le taux de criminalité par ville en France ?

Dans les bases communale, départementale et régionale de la délinquance enregistrée que le SSMSI, le service statistique rattaché au ministère de l'Intérieur, met en données ouvertes sur data.gouv.fr. Elles couvrent dix-huit indicateurs depuis 2016, avec pour chaque commune le nombre de faits et le taux pour 1 000 habitants, ou pour 1 000 logements dans le cas des cambriolages. L'édition de juillet 2026 porte sur l'année 2025 et s'accompagne d'un atlas départemental.

Peut-on avoir des statistiques de délinquance par rue ou par adresse ?

Non. La maille la plus fine des données officielles est la commune, avec les arrondissements pour Paris, Lyon et Marseille ; au-dessus viennent le département et la région. Une commune n'est diffusée que si elle a enregistré plus de cinq faits au cours de trois années consécutives. Toute carte qui colore une rue ou une adresse a étalé une donnée communale ou s'appuie sur des signalements qui ne sont pas des statistiques.

Que signifie un taux pour 1 000 habitants ?

C'est le nombre de faits enregistrés dans la commune au cours de l'année, rapporté à sa population du dernier recensement disponible et multiplié par mille ; pour les cambriolages, le dénominateur est le nombre de logements. Le taux se lit indicateur par indicateur, car les unités de compte diffèrent : victime pour les violences, infraction pour les cambriolages, véhicule pour les vols de voitures. Additionner ces indicateurs en un total unique n'a pas de sens statistique.

Quelle est la ville la plus dangereuse de France ?

La question n'a pas de réponse officielle. Un classement suppose une note unique par ville, alors que les indicateurs du SSMSI ont des unités de compte différentes et que le service lui-même déconseille de les additionner. Les palmarès privés pondèrent les indicateurs à leur façon, d'où leurs contradictions, et les villes-centres ou touristiques rapportent les vols commis sur des visiteurs à leur seule population résidente, ce qui gonfle mécaniquement leurs taux.

Les chiffres de la police reflètent-ils la réalité ?

Ils comptent les faits portés à la connaissance de la police et de la gendarmerie ; ce qui n'est pas déclaré n'y figure pas. L'enquête Vécu et ressenti en matière de sécurité, menée chaque année par le SSMSI, mesure les faits déclarés par les victimes elles-mêmes et le sentiment d'insécurité : pour 2023, 2,9 % des adultes déclarent un vol ou une tentative avec effraction dans leur résidence principale. Les deux sources se lisent ensemble.

La délinquance fait-elle baisser le prix de l'immobilier ?

Aucune source officielle française ne publie de coefficient reliant les taux de délinquance aux prix. Les ventes réelles de la base des valeurs foncières montrent des écarts de prix entre quartiers d'une même commune ; ces écarts intègrent la réputation du lieu, les transports et les nuisances sans qu'il soit possible d'isoler la part de la délinquance. Comparez les ventes à surface égale plutôt que de déduire une décote d'un taux.

Comment CheckValue calcule-t-il son score de sécurité ?

Le rapport affiche pour l'adresse un score de sécurité de 1 à 10, calculé sur les statistiques officielles françaises de la délinquance enregistrée au niveau de la commune et du département et comparé à la moyenne nationale : 10 désigne le dixième des territoires qui enregistrent le moins de faits pour 100 000 habitants, 1 le dixième qui en enregistre le plus. Il ne décrit jamais une rue et ne porte que sur des lieux.

Cet article est une information générale et non un conseil juridique, fiscal ou en investissement. Les chiffres et règles portent l’année de leur publication ; consultez la source citée pour la version en vigueur.

Christian Eckmair
Christian Eckmair
Cofondateur de CheckValue · Plus de 20 ans d’expérience immobilière à Tenerife et en Autriche · Relu par Josef Eckmair MBA

Christian Eckmair est cofondateur de CheckValue et de CBDNOL GmbH (Ansfelden, Autriche). Il travaille dans l’immobilier depuis plus de 20 ans à Tenerife et en Autriche – achat, rénovation, location et vente de logements – et écrit sur la valeur des biens, les vérifications avant achat et les registres de propriété.

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Sources

  1. 1
    statisticsBases statistiques communale, départementale et régionale de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie nationales
    Ministère de l'Intérieur, SSMSI via data.gouv.fr · 2026
    Trois bases annuelles (communale, départementale, régionale) de dix-huit indicateurs depuis 2016, selon le lieu de commission, en taux pour 1 000 habitants ou 1 000 logements ; état 4001 et ses 107 index depuis 1972 ; seuil de diffusion communal de plus de 5 faits sur trois années successives et secret statistique ; unités de compte non additionnables ; édition de juillet 2026 sur les faits 2025 avec la géographie communale au 1er janvier 2026 ; les ordres de grandeur nationaux et les taux de la Seine-Saint-Denis et de Paris cités dans l'article sont lus ou calculés dans la base départementale de cette édition.
    data.gouv.fr ↗
  2. 2
    statisticsInsécurité, victimation : France, portrait social (enquête VRS 2024 du SSMSI)
    Insee · 2025
    Fiche parue le 18 novembre 2025 : en 2023, 1 516 000 personnes de 18 ans ou plus (2,9 %) déclarent un vol ou une tentative avec effraction dans la résidence principale de leur ménage, 2,9 millions des actes de vandalisme contre leur voiture, 2,7 millions des débits frauduleux, 643 000 des violences physiques, 296 000 un vol avec violence ou menace ; en 2024, 18 % des femmes se sentent en insécurité à leur domicile.
    insee.fr ↗
  3. 3
    officialDiscrimination : critères interdits et recours
    Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026
    Liste des critères de discrimination interdits (origine, sexe, nom, lieu de résidence, ethnie, nation, race prétendue, religion, entre autres) ; la discrimination, directe ou indirecte, est un délit, y compris dans l'accès au logement.
    service-public.gouv.fr ↗
  4. 4
    statisticsAu deuxième trimestre 2026, les prix des logements anciens reculent de 1,0 % : Informations rapides n° 216 (indices Notaires-Insee)
    Insee · 2026
    Prix des logements anciens en baisse de 1,0 % sur le trimestre et de 0,8 % sur un an au deuxième trimestre 2026 ; contexte de marché pour la discussion entre environnement et prix.
    insee.fr ↗
  5. 5
    officialExplorateur DVF (app.dvf.etalab.gouv.fr ; nouvelle version sur explore.data.gouv.fr/immobilier)
    Etalab, DINUM · 2026
    Consultation cartographique des mutations publiées par la DGFiP, parcelle par parcelle, pour comparer les ventes réelles de deux quartiers d'une même commune.
    app.dvf.etalab.gouv.fr ↗
  6. 6
    officialDiagnostic immobilier : état des risques (ERP) : vente et location
    Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026
    Périmètre de l'état des risques remis par le vendeur ou le bailleur : plans de prévention des risques technologiques, naturels et miniers, sismicité, radon, recul du trait de côte, débroussaillement ; la délinquance n'en fait pas partie.
    service-public.gouv.fr ↗

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