Le rendement qu'affiche une annonce d'investissement est presque toujours un brut calculé sur le prix seul, sans les frais, et avec un loyer optimiste. Entre ce chiffre et ce qui reste sur votre compte en fin d'année, il y a la taxe foncière, le syndic, un mois de vacance, l'impôt et, si vous empruntez, une mensualité qui dépasse souvent le loyer. Ce guide pose les trois formules du calcul du rendement locatif dans l'ordre, liste les postes français à déduire avec leur source, montre ce que le crédit fait au résultat, puis déroule un T2 parisien du brut au net-net. Pour le loyer à retenir au numérateur, le guide de l'estimation de loyer explique comment le fixer et le vérifier.
Trois ratios pour une seule question : que rapporte le prix payé ?
| Ratio | Formule | Ce qu'il mesure | Son défaut |
|---|---|---|---|
| Rendement brut | Loyer annuel hors charges ÷ prix d'acquisition tout compris | La productivité du capital avant tout coût | Ignore les charges, la vacance et l'impôt |
| Rendement net | (Loyer annuel hors charges moins charges du bailleur et vacance) ÷ prix d'acquisition tout compris | Ce que le bien rapporte avant impôt | Dépend d'hypothèses de vacance et d'entretien |
| Rendement net-net | (Revenu net moins impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) ÷ prix d'acquisition tout compris | Ce qui vous reste réellement | Propre à votre tranche d'imposition et à votre régime |
| Cash-flow | Loyers encaissés moins toutes les sorties, mensualité de crédit comprise | L'effort ou le surplus mensuel | N'est pas un rendement : il dépend du financement |
Le dénominateur est le même pour les trois rendements, et c'est là que la plupart des calculs déraillent : le prix payé n'est pas le prix de l'annonce. Le numérateur, lui, perd une ligne à chaque étage. Les professionnels utilisent aussi le taux de capitalisation, qui rapporte le revenu net à la valeur vénale du bien plutôt qu'à son prix d'achat ; pour un bailleur particulier qui compare deux annonces, les trois rendements suffisent.
Rendement locatif brut : le loyer annuel divisé par le prix d'acquisition tout compris
Le prix d'acquisition tout compris additionne le prix de vente, les honoraires d'agence s'ils sont à votre charge, les frais d'acte et les travaux de remise en location. Les frais d'acte comptent deux gros postes.
Les droits de mutation à titre onéreux reviennent aux collectivités. Leur taux variait de 3,8 % à 4,5 % du prix selon le département, avant le relèvement autorisé par la loi de finances pour 2025 : les conseils départementaux peuvent porter le plafond à 5 % entre le 1er avril 2025 et le 30 avril 2028, et, dès avril 2025, une trentaine de collectivités avaient voté cette hausse1. L'exemption de cette hausse prévue pour les primo-accédants ne vaut que pour l'achat d'une résidence principale : un investisseur paie le taux plein de son département1.
Les émoluments du notaire suivent un barème dégressif, inchangé depuis le 1er janvier 2021 et soumis à 20 % de TVA ; pour un appartement de 200 000 €, ils représentent 1 995,25 € hors taxes2. Les débours et les autres droits et taxes complètent la facture2.
| Tranche du prix | Taux de l'émolument2 |
|---|---|
| Jusqu'à 6 500 € | 3,870 % |
| De 6 500 à 17 000 € | 1,596 % |
| De 17 000 à 60 000 € | 1,064 % |
| Au-delà de 60 000 € | 0,799 % |
Au numérateur, retenez le loyer hors charges réellement praticable, pas celui de l'annonce précédente : dans une commune où les loyers sont encadrés, il est plafonné par le loyer de référence majoré de son secteur5.
Rendement net : taxe foncière, charges non récupérables, gestion, assurance, vacance
Cinq postes séparent le brut du net, et ils reviennent chaque année.
- La taxe foncière. Elle se calcule en multipliant la valeur locative cadastrale du bien par les taux votés par la commune, l'intercommunalité et les autres collectivités ; la base est revalorisée chaque année d'un coefficient forfaitaire, fixé à 1,008 pour 2026, soit 0,8 % de plus3. L'avis peut comprendre la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, calculée sur la même base avec son propre taux3. Demandez le dernier avis au vendeur : c'est le seul poste que l'on connaît à l'euro près avant d'acheter.
- Les charges de copropriété non récupérables. Le copropriétaire paie les provisions du budget prévisionnel, exigibles le premier jour de chaque trimestre ou de la période fixée par l'assemblée générale ; les appels de fonds pour des travaux votés sont dus par celui qui est propriétaire à la date où le paiement est exigé, même si les travaux n'ont pas commencé6. Une partie de ces charges se refacture au locataire ; le reste, travaux votés, honoraires du syndic, assurance de l'immeuble, reste au bailleur. Lisez les trois derniers procès-verbaux avant l'offre.
- La gestion locative. Déléguée, elle se paie en pourcentage des loyers encaissés, plus des frais de mise en location ; en direct, elle se paie en temps. Comptez-la même si vous gérez vous-même : votre temps a un prix.
- L'assurance propriétaire non occupant (PNO) et, le cas échéant, la garantie des loyers impayés.
- La vacance et l'entretien. Un mois de vacance tous les deux ou trois ans et une provision pour la chaudière, la peinture et l'électroménager : ce sont des hypothèses, et le rendement net vaut ce qu'elles valent. Le guide du coût de détention d'un logement détaille ces postes ligne à ligne.
Rendement net-net : micro-foncier, régime réel, prélèvements sociaux
Pour une location vide, le micro-foncier s'applique de plein droit tant que les loyers bruts du foyer restent sous 15 000 € par an : les loyers bruts sont portés sur la déclaration de revenus, l'administration retranche 30 % au titre des charges, et la déclaration n° 2044 n'est pas exigée7. Une fois le seuil franchi, ou si vous le choisissez, vous passez au réel et déduisez vos charges effectives sur la n° 2044 ; les deux régimes s'excluent7. Le revenu net foncier s'ajoute à vos autres revenus et supporte votre taux marginal d'imposition, plus les prélèvements sociaux au taux de 17,2 % ; l'impôt correspondant est prélevé à la source par acompte mensuel ou trimestriel4.
Le passage au net-net dépend donc de vous autant que du bien : le même T2 rapporte plus à un contribuable faiblement imposé qu'à un autre. En dessous de 15 000 € de loyers, comparez l'abattement de 30 % à vos charges réelles avant de rester au micro-foncier7 ; un bien financé à crédit a souvent intérêt au réel, parce que les intérêts d'emprunt se déduisent. La location meublée obéit à d'autres règles, que ce guide ne couvre pas.
Effet de levier : crédit à 3,30 %, taux d'effort et cash-flow
Le crédit ne change pas le rendement du bien ; il change le vôtre. Le taux moyen auquel les ménages ont emprunté pour se loger, renégociations exclues, ressort à 3,30 % en juillet 2026 (il était de 3,27 % en juin), frais et assurance non compris ; 99,4 % de la production se fait à taux fixe8. Tant que le rendement net du bien dépasse le coût du crédit, chaque euro emprunté augmente le rendement de votre apport : c'est l'effet de levier. Quand le crédit coûte plus que le net, le levier joue à l'envers, et la différence sort de votre poche chaque mois sous la forme d'un cash-flow négatif.
Ce cash-flow, la banque le regarde avant vous. Elle rapporte l'ensemble de vos mensualités, celle du projet comprise, à vos revenus, en ne retenant qu'une partie du loyer attendu pour tenir compte de la vacance et des charges. Un effort d'épargne mensuel n'est pas forcément mauvais : il mise sur l'amortissement du capital et sur la revente. Mais il faut l'avoir chiffré avant de signer.
Qu'est-ce qu'un bon rendement locatif ? Paris, villes moyennes, encadrement, DPE
Un bon rendement se juge contre deux repères : le coût du crédit, 3,30 % en juillet 20268, et le risque local de vacance et d'impayés. Il n'existe pas de statistique officielle du rendement locatif net moyen en France ; les « rendements par ville » qui circulent sont des bruts calculés par des portails ou des réseaux sur leurs propres annonces, avec un loyer d'annonce au numérateur et un prix d'annonce au dénominateur, deux chiffres optimistes. Prenez-les comme un classement relatif entre villes, jamais comme un rendement attendu.
Paris cumule des prix élevés, 9 580 €/m² en moyenne pour un appartement en février 20269, et des loyers plafonnés : le brut y est faible, compensé par la liquidité du bien et la rareté des vacances. Les villes moyennes affichent des bruts plus élevés, avec en contrepartie un marché de revente plus lent et une vacance plus fréquente. Aucune des deux n'est « meilleure » ; elles répondent à des objectifs différents.
Trois pièges attendent celui qui compare des bruts. L'encadrement des loyers : dans les communes concernées (Paris, Est Ensemble, Plaine Commune, Lyon et Villeurbanne, Lille avec Hellemmes et Lomme, Montpellier, Bordeaux, une partie de Grenoble-Alpes Métropole et le Pays Basque), le loyer de base est plafonné au loyer de référence majoré fixé par arrêté, et le bailleur qui le dépasse s'expose à une amende pouvant atteindre 5 000 €, 15 000 € pour une personne morale5. La révision annuelle : elle suit l'IRL, l'indice trimestriel de l'Insee10, pas votre taux de crédit. Et la classe énergétique, qui conditionne désormais le droit de louer et le coût des travaux ; le guide de l'impact du DPE sur le prix détaille le calendrier.
Un T2 parisien à 430 000 € : du brut au net-net
Exemple hypothétique, adresse fictive, hypothèses d'illustration. Un deux-pièces de 45 m² dans un immeuble de 1970, acheté 430 000 € sans travaux, soit 9 556 €/m², proche de la moyenne parisienne de février 20269. Le département applique le taux de 5 % de droits de mutation1. Le loyer est fixé à 1 450 € hors charges (valeur d'exemple, à vérifier sous le loyer de référence majoré du secteur5). Le contribuable est imposé à la tranche marginale de 30 %.
| Étape | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Droits de mutation1 | 430 000 € × 5 % | 21 500 € |
| Émoluments du notaire, barème2 | 3,870 % de 6 500 € + 1,596 % de 10 500 € + 1,064 % de 43 000 € + 0,799 % de 370 000 €, puis TVA 20 % | 3 833 € HT, 4 600 € TTC |
| Prix d'acquisition tout compris (hors débours) | 430 000 + 21 500 + 4 600 | 456 100 € |
| Loyer annuel hors charges | 1 450 € × 12 | 17 400 € |
| Rendement brut | 17 400 ÷ 456 100 | 3,81 % (4,05 % si l'on divise à tort par le seul prix) |
| Charges du bailleur (hypothèses) | Taxe foncière 900 €, charges non récupérables 1 100 €, PNO 150 €, gestion 7 % des loyers soit 1 218 €, entretien 500 € | 3 868 € |
| Vacance (hypothèse : un mois tous les trois ans) | 17 400 ÷ 36 | 483 € |
| Rendement net | (17 400 moins 3 868 moins 483) ÷ 456 100 | 2,86 % |
| Régime fiscal | 17 400 € de loyers bruts dépassent 15 000 € : régime réel obligatoire7 | Charges déduites au réel |
| Impôt sans crédit | Revenu net foncier 13 532 € (loyers moins charges ; la provision pour vacance n'est pas une charge déductible) × (30 % + 17,2 %)4 | 6 387 € |
| Rendement net-net sans crédit | (13 049 moins 6 387) ÷ 456 100 | 1,46 % |
Avec un crédit de 380 000 € sur vingt ans à 3,30 %8, la mensualité approche 2 165 €, soit 25 980 € par an, dont environ 12 335 € d'intérêts la première année. Ces intérêts se déduisent au réel : le revenu net foncier tombe à 1 197 €, et l'impôt, au taux marginal de 30 % plus 17,2 % de prélèvements sociaux4, à environ 565 €. Mais le cash-flow devient nettement négatif : 17 400 € de loyers, moins 483 € de vacance, moins 3 868 € de charges, moins 25 980 € de mensualités, moins 565 € d'impôt, soit un effort d'environ 13 500 € par an, 1 125 € par mois. L'investisseur parisien ne gagne pas sur le loyer ; il gagne, s'il gagne, sur le capital remboursé et sur le prix de revente. C'est un choix défendable, à condition de l'avoir écrit avant de signer.
Loyer estimé et rendement brut dans le rapport CheckValue
Le rapport CheckValue donne, pour l'adresse et les caractéristiques saisies, un loyer estimé et le rendement brut correspondant, et il place à côté une estimation des coûts de détention, la matière de la deuxième étape de ce guide. Pour un bailleur qui compare trois annonces, c'est le tri : le brut et les coûts éliminent les biens dont le net ne couvrira jamais le crédit.
Le rapport s'arrête là où votre situation commence. Il ne calcule pas le net-net, qui dépend de votre régime d'imposition et de votre tranche, et il ne contrôle pas le plafond d'encadrement applicable au logement, que donnent l'arrêté préfectoral du territoire ou, à Paris, le simulateur en ligne5. L'aperçu gratuit du rapport s'affiche pour toute adresse avant paiement ; les bailleurs qui suivent plusieurs lots trouveront sur la page des tarifs la formule Pro, avec ses rapports au mois et leur PDF à en-tête. Le rendement du rapport est une orientation calculée sur des données publiques, pas une promesse de loyer ni un conseil fiscal.
Décider avec le rendement : acheter, conserver, vendre
Trois décisions, un même chiffre. À l'achat, le rendement net, comparé au coût du crédit8, dit si le bien se porte seul ou s'il faudra l'épauler chaque mois. En détention, le rendement net recalculé sur la valeur actuelle du bien, et non sur son prix d'achat d'il y a dix ans, dit ce que votre capital immobilisé rapporte aujourd'hui ; quand il décroche, la question « louer ou vendre ? » se pose, et le guide louer ou vendre la pose avec des chiffres. Pour un bailleur de plusieurs lots, le même calcul appliqué de façon identique à chaque logement, décrit dans le guide de la valorisation d'un portefeuille locatif, fait apparaître ceux qui portent les autres.
Une dernière règle, apprise plutôt que lue : le rendement se calcule avant d'aimer le bien. Après, on arrondit toujours dans le même sens.
Le tableau qui m'a le plus servi en vingt ans tient sur une page : loyer, frais d'acte, taxe foncière, syndic, vacance, impôt, mensualité. Les investisseurs que j'ai vus déçus n'avaient pas fait une erreur de calcul, ils avaient sauté des lignes.
Cet article est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal. Barèmes, taux et seuils proviennent des sources listées, à leur date de publication ; votre notaire et votre conseil fiscal confirment ceux qui s'appliquent à vous.
Questions fréquentes
Comment calculer le rendement locatif ?
Divisez le loyer annuel hors charges par le prix d'acquisition tout compris : prix de vente, honoraires d'agence à votre charge, droits de mutation, émoluments et débours du notaire, travaux de remise en location. C'est le rendement brut. Retirez ensuite du loyer la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, la gestion, l'assurance, une provision pour vacance et entretien : c'est le net. Retirez enfin l'impôt et les prélèvements sociaux pour obtenir le net-net.
Quelle est la différence entre rendement brut et rendement net ?
Le brut compare le loyer annuel au prix payé, sans aucune dépense ; il sert à trier des annonces. Le net déduit du loyer ce que le bailleur paie chaque année sans pouvoir le refacturer au locataire : taxe foncière, part non récupérable des charges de copropriété, gestion, assurance propriétaire non occupant, entretien et vacance. Dans l'exemple parisien de ce guide, l'écart approche un point, et c'est le net qu'il faut comparer au taux du crédit.
Qu'est-ce qu'un bon rendement locatif ?
Celui qui, en net, dépasse le coût de votre crédit et rémunère le risque local. En juillet 2026, les nouveaux crédits à l'habitat se signaient en moyenne à 3,30 % : un net inférieur signifie qu'emprunter coûte plus que ce que le bien rapporte, et que vous misez sur la revente. À Paris, bruts faibles et vacance rare ; dans les villes moyennes, bruts plus élevés et revente plus lente. Le bon rendement est celui qui répond à votre objectif.
Quelles charges déduire pour le rendement net ?
La taxe foncière, dont la base est revalorisée de 0,8 % en 2026 ; la part des charges de copropriété non récupérable sur le locataire (travaux votés, honoraires du syndic, assurance de l'immeuble) ; les honoraires de gestion et de mise en location ; l'assurance propriétaire non occupant et, le cas échéant, la garantie des loyers impayés ; une provision pour entretien ; la vacance entre deux locataires. Les charges récupérables, refacturées au locataire, n'entrent pas dans le calcul.
Comment intégrer la fiscalité (net-net) ?
Pour une location vide, tant que les loyers bruts annuels du foyer restent sous 15 000 €, le micro-foncier applique un abattement de 30 % ; au-dessus, ou sur option, le régime réel déduit les charges effectives et les intérêts d'emprunt sur la déclaration n° 2044. Le revenu net foncier supporte votre taux marginal d'imposition et 17,2 % de prélèvements sociaux. Divisez ce qui reste après impôt par le prix d'acquisition tout compris : c'est le net-net.
Faut-il inclure les frais de notaire dans le prix d'achat ?
Oui, toujours. Un rendement calculé sur le seul prix de vente surestime la rentabilité, davantage depuis que les départements peuvent relever les droits de mutation jusqu'à 5 % du prix, du 1er avril 2025 au 30 avril 2028. Ajoutez les émoluments du notaire, dégressifs jusqu'à 0,799 % au-delà de 60 000 € plus 20 % de TVA, les débours, les honoraires d'agence à votre charge et les travaux avant mise en location : c'est le capital réellement immobilisé.
Comment le crédit modifie-t-il la rentabilité ?
Il ne change pas le rendement du bien mais celui de votre apport. Si le net dépasse le taux du crédit (3,30 % en juillet 2026), emprunter augmente la rentabilité de votre capital ; s'il lui est inférieur, le levier joue contre vous et la différence sort de votre poche chaque mois. Au réel, les intérêts d'emprunt se déduisent des loyers, ce qui réduit l'impôt les premières années. Calculez le cash-flow mensuel, assurance comprise, avant de signer.
Le rendement locatif est-il plus élevé en province qu'à Paris ?
En brut, généralement oui : à Paris, le prix moyen d'un appartement atteignait 9 580 €/m² en février 2026 et le loyer y est plafonné par l'encadrement, ce qui comprime le rapport entre loyer et prix. Dans les villes moyennes, le prix au m² est plus bas pour un loyer qui ne baisse pas dans les mêmes proportions. La contrepartie se lit dans le net : vacance plus fréquente, revente plus lente, parfois des travaux. Comparez les nets, jamais les bruts.
Cet article est une information générale et non un conseil juridique, fiscal ou en investissement. Les chiffres et règles portent l’année de leur publication ; consultez la source citée pour la version en vigueur.
Sources
- 1officialFrais de notaire : les droits de mutation augmentent dans certains départementsService-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2025Droits de mutation à titre onéreux de 3,8 % à 4,5 % selon le département ; la loi de finances pour 2025 autorise les départements à relever le plafond de 0,5 point, soit 5 % du prix, du 1er avril 2025 au 30 avril 2028 ; une trentaine de collectivités dès avril 2025 ; la hausse ne s'applique pas aux primo-accédants qui achètent leur résidence principale.service-public.gouv.fr ↗
- 2officialFrais de notaire : de quoi s'agit-il ? (barème des émoluments)Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026Composition des frais de notaire (émoluments, honoraires, débours, droits et taxes) et barème des émoluments depuis le 1er janvier 2021 : 3,870 % jusqu'à 6 500 €, 1,596 % jusqu'à 17 000 €, 1,064 % jusqu'à 60 000 €, 0,799 % au-delà, TVA 20 % ; 1 995,25 € HT pour un bien de 200 000 €.service-public.gouv.fr ↗
- 3officialComment est calculée ma taxe foncière ? Pourquoi a-t-elle augmenté en 2026 ? (coefficient 1,008)impots.gouv.fr (DGFiP) · 2026Taxe foncière égale à la valeur locative cadastrale multipliée par les taux votés par les collectivités ; coefficient de revalorisation forfaitaire de 1,008 en 2026, soit 0,8 % ; taxe d'enlèvement des ordures ménagères calculée sur la même base avec un taux propre.impots.gouv.fr ↗
- 4officialImpôt sur le revenu : revenus locatifs (location non meublée)Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026Prélèvements sociaux au taux de 17,2 % sur les revenus fonciers ; impôt prélevé à la source par acompte mensuel ou trimestriel ; micro-foncier jusqu'à 15 000 € de revenus avec abattement de 30 %, régime réel au-delà ou sur option.service-public.gouv.fr ↗
- 5officialEn quoi consiste l'encadrement des loyers à respecter en zone tendue ? (loyer de référence majoré, communes concernées)Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026Territoires où le niveau des loyers est encadré (Paris, Est Ensemble, Plaine Commune, Bordeaux, une partie de Grenoble-Alpes Métropole, Lille-Hellemmes-Lomme, Lyon-Villeurbanne, Montpellier, Pays Basque) ; loyer de base plafonné au loyer de référence majoré, mentions obligatoires du bail ; amende jusqu'à 5 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale ; simulateurs pour Paris.service-public.gouv.fr ↗
- 6guidanceQui paie les charges de copropriété l'année de la vente du logement ?Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026Provisions du budget prévisionnel exigibles le premier jour de chaque trimestre ou de la période fixée par l'assemblée générale, à la charge du copropriétaire ; appels de fonds pour travaux dus par celui qui est propriétaire à la date où le paiement est exigé, même si les travaux n'ont pas commencé.service-public.gouv.fr ↗
- 7lawBOI-RFPI-DECLA-10 : Revenus fonciers : régime micro-foncier (15 000 €, abattement 30 %)BOFiP, Bulletin officiel des finances publiques (DGFiP) · 2025Régime micro-foncier de plein droit jusqu'à 15 000 € de revenu brut foncier annuel, abattement de 30 % représentatif des charges, dispense de la déclaration n° 2044 ; régime réel au-delà ou sur option ; les deux régimes s'excluent.bofip.impots.gouv.fr ↗
- 8statisticsCrédits aux particuliers : juillet 2026 (taux moyen des nouveaux crédits à l'habitat 3,30 %)Banque de France · 2026Taux moyen des nouveaux crédits à l'habitat hors renégociations de 3,30 % en juillet 2026 après 3,27 % en juin, taux effectif au sens étroit hors frais et assurance ; 99,4 % de la production à taux fixe.banque-france.fr ↗
- 9statisticsConjoncture immobilière francilienne en février 2026Chambre des notaires du Grand Paris · 2026Prix moyen des appartements parisiens de 9 580 €/m² en février 2026, en hausse de 0,9 % sur un an.paris.notaires.fr ↗
- 10statisticsIndice de référence des loyers (IRL) : série 001515333Insee · 2026Série trimestrielle officielle de l'indice de référence des loyers publiée par l'Insee, base de la révision annuelle des loyers.insee.fr ↗





