Un mur mitoyen qui s'affaisse, un terrain en friche à côté du vôtre, une maison abandonnée depuis des années que vous aimeriez acheter : la question « à qui appartient cette maison, ce terrain ? » revient dans toutes les mairies de France. La réponse existe, elle est même organisée par l'administration fiscale, mais elle ne tient pas dans un moteur de recherche. La propriété se lit dans deux documentations distinctes : le cadastre, qui décrit les parcelles et sert à l'impôt, et la publicité foncière, qui enregistre les actes et les droits. Ce guide suit les trois démarches dans l'ordre, avec les coûts et les délais officiels, puis explique ce que vous avez le droit de faire du nom une fois obtenu.
Comment savoir à qui appartient une maison : les trois démarches et leur coût
| Démarche | Où | Ce que vous obtenez | Coût | Délai |
|---|---|---|---|---|
| Consulter le plan cadastral | cadastre.gouv.fr, mairie, service des impôts fonciers14 | Section et numéro de parcelle, contours, emprise des bâtiments ; jamais le nom1 | Gratuit en A3/A4 ; 9,50 € la feuille A0 papier1 | Immédiat en ligne |
| Relevé de propriété (extrait de matrice) | Service des impôts fonciers (SDIF), par formulaire ou au guichet15 | Le ou les propriétaires d'une parcelle et leurs autres parcelles dans la commune5 | Gratuit à titre ponctuel1 | Réponse par courrier |
| Demande de renseignements (formulaire 3233-SD) | Service de la publicité foncière du lieu du bien23 | Propriétaires successifs depuis 1956, prix des ventes, copies d'actes, règlement de copropriété2 | 12 € par immeuble ou par personne ; envoi par courriel gratuit3 | 10 jours2 |
| Prix payé lors des ventes récentes | Base DVF (explorateur ou fichiers)6 | Date et prix des mutations des cinq dernières années, sans l'identité des parties6 | Gratuit | Immédiat |
L'ordre compte, et il est le même pour trouver le propriétaire d'un terrain nu ou d'un immeuble entier. La recherche par nom de propriétaire est impossible sur cadastre.gouv.fr comme en mairie15 : la parcelle est la clé d'entrée de toutes les démarches, et c'est par elle qu'il faut commencer.
Étape 1 : identifier la parcelle sur cadastre.gouv.fr
Le service de consultation du plan cadastral de la DGFiP met en ligne 598 746 feuilles de plan, au format image ou vecteur, que chacun peut rechercher, consulter et commander4. Vous cherchez par adresse (numéro, voie, commune) ou par références cadastrales ; la recherche par nom est exclue5. Le plan affiche le découpage de la commune en sections, les numéros de parcelles et l'emprise au sol des bâtiments1. Notez le préfixe, la section (une ou deux lettres) et le numéro : c'est la référence que tous les services vous demanderont.
Deux avertissements. Le plan cadastral a une valeur fiscale : il ne fixe pas les limites de propriété, que seul un bornage établi par un géomètre-expert peut déterminer1. Et il ne porte aucun nom : la documentation cadastrale se compose du plan, sans les propriétaires, et de la matrice, qui les indique5. L'impression d'extraits en A3 ou A4 est gratuite ; une feuille entière au format A0 coûte 9,50 € sur papier et 18 € sur support plastique, et l'information numérique se facture 5,50 € la feuille jusqu'à 200 feuilles1. Les mêmes parcelles existent en open data sur cadastre.data.gouv.fr, ce qui permet aux applications tierces de superposer le plan à une carte.
Le guide du relevé de propriété, de la matrice cadastrale et du titre de propriété détaille la structure de ces documents et la façon de les lire.
Étape 2 : le relevé de propriété au service des impôts fonciers
La matrice cadastrale est le document écrit, édité chaque année, qui complète le plan : elle regroupe les relevés de propriété (aussi appelés extraits de matrice) récapitulant les parcelles et immeubles bâtis appartenant à un même propriétaire dans la commune1. C'est là que le nom apparaît : pour connaître le propriétaire d'une parcelle cadastrale, c'est le document à demander.
Vous la consultez au service des impôts fonciers (SDIF), ou au service des impôts des particuliers quand il gère les dossiers fonciers5. La recherche se fait à partir du nom du propriétaire ou des références cadastrales, dans la limite d'une commune, ou d'un arrondissement à Paris, Lyon et Marseille ; la demande d'extrait de matrice passe par un formulaire envoyé par courrier simple ou recommandé, et les extraits ponctuels sont gratuits1. Seuls les propriétaires eux-mêmes reçoivent l'intégralité des informations, notamment la date et le lieu de naissance ou les motifs d'exonération1 : un tiers obtient le nom et la consistance de la propriété, pas l'état civil complet.
Pour le relevé de propriété, la mairie est l'autre porte d'entrée : vous y consultez la documentation cadastrale et pouvez adresser une demande de renseignement cadastral par courrier, en indiquant vos nom et prénoms et la commune du bien ; la recherche se fait par adresse ou par références, jamais par nom, et la réponse vous parvient par courrier ou par voie électronique si vous le demandez1. Le service d'urbanisme de la mairie ou de l'agglomération n'en détient qu'une partie5.
Étape 3 : la demande de renseignements à la publicité foncière (formulaire 3233)
Le cadastre dit qui paie l'impôt ; la publicité foncière dit qui détient les droits. Toute personne physique ou morale peut demander au service de la publicité foncière (SPF) du lieu de situation du bien l'identité des propriétaires successifs, le prix des différentes ventes, le règlement de copropriété et la copie des actes de vente ou de donation2. Pour les inscriptions postérieures au 1er janvier 1956, la demande se fait sur le formulaire n° 3233-SD, accompagné de la notice n° 3241-NOT-SD, qui parle encore de « demande de renseignements hypothécaires », l'ancien nom de la démarche ; pour la période antérieure, d'autres formulaires (copie de documents, relevé des formalités) prennent le relais23. Le service a 10 jours pour répondre ; à défaut, vous pouvez saisir la Commission d'accès aux documents administratifs2.
Les tarifs figurent dans la notice : 12 € par immeuble désigné ou par personne, 12 € pour une demande croisée dans la limite de trois personnes et de cinq immeubles, puis 5 € par personne et 2 € par immeuble supplémentaires ; la copie d'un règlement de copropriété ou d'un état descriptif de division coûte 30 €, celle de tout autre document 15 €, un bordereau d'inscription hypothécaire 6 € ; l'envoi par courriel est gratuit, l'envoi postal facturé 2 €3. Le paiement se fait par carte bancaire, virement ou chèque à l'ordre du Trésor public, en espèces jusqu'à 300 €23.
Dans le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, le service s'appelle le Livre foncier et fonctionne selon ses propres règles2. Ces trois départements et Mayotte sont aussi absents de la base DVF6.
Lire le résultat : indivision, usufruit, SCI, biens sans maître
La réponse du SPF ou l'extrait de matrice ne livre pas toujours un nom unique. Quelques cas fréquents :
- Plusieurs noms avec des quotes-parts : une indivision, souvent issue d'une succession. Chaque indivisaire détient une fraction ; pour acheter, il faudra l'accord de tous, ou passer par le notaire chargé de la succession.
- Un usufruitier et un nu-propriétaire : le premier occupe le bien ou perçoit les loyers, le second détient le capital. Une offre d'achat s'adresse aux deux.
- Une société civile immobilière ou une autre société : la dénomination et le siège vous mènent au registre national des entreprises et à l'annuaire Sirene, où figurent les dirigeants. En revanche, l'accès aux bénéficiaires effectifs (les personnes physiques derrière la société) est restreint depuis le 31 juillet 2024, en application d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 22 novembre 2022 : seuls les autorités, les professionnels assujettis à la lutte contre le blanchiment et les personnes justifiant d'un intérêt légitime y accèdent, sur demande motivée auprès de l'INPI7. Le guide des sociétés propriétaires et de leurs associés explique comment lire un extrait.
- Un propriétaire décédé ou introuvable : c'est le cas type de la maison abandonnée ou du terrain laissé à l'abandon, et la mairie est l'interlocuteur. Un bien dont le propriétaire est inconnu ou dont la succession est restée ouverte pendant des années peut relever de la procédure dite des biens sans maître, conduite par la commune ; renseignez-vous auprès du service foncier ou du secrétariat de mairie avant toute démarche.
Exemple pratique : retrouver le propriétaire d'une parcelle voisine à Paris en trois démarches
Exemple, adresse fictive. Un mur séparant deux cours dans le 11e arrondissement s'affaisse ; l'immeuble voisin est occupé par des locataires qui ne connaissent pas le bailleur.
- Cadastre, dix minutes, 0 €. Sur cadastre.gouv.fr, la recherche par adresse affiche la feuille de plan ; la parcelle voisine porte, disons, la référence section CD n° 42. Un extrait A4 s'imprime gratuitement14.
- Relevé de propriété, quelques jours, 0 €. La demande d'extrait de matrice, adressée au service des impôts fonciers compétent avec la référence CD 42, revient par courrier avec le nom du propriétaire : ici une SCI familiale1.
- Publicité foncière, 12 €, dix jours. Le formulaire 3233-SD déposé au service de la publicité foncière de Paris, réponse par courriel, coûte 12 € pour cet immeuble et livre l'identité des propriétaires successifs depuis 1956, la date et le prix de la dernière acquisition et, sur demande complémentaire, la copie du règlement de copropriété pour 30 €23.
Le prix payé par la SCI se lit aussi dans DVF si l'acquisition date de moins de cinq ans, sans le nom des parties6. Coût total de l'exemple : 12 €, ou 42 € avec le règlement de copropriété. Le courrier au gérant de la SCI, pour une réparation à frais partagés, part avec la référence de parcelle et la copie de l'extrait : deux pièces que personne ne peut contester.
CheckValue pour une adresse française : la valeur, pas le propriétaire
Une fois le nom obtenu par les démarches ci-dessus, reste la seconde question du voisin ou de l'acheteur : que vaut ce bien, pour formuler une offre ou mesurer ce que l'on achète ? C'est celle que le rapport CheckValue traite pour une adresse française. Il fournit une fourchette de valeur construite sur les mutations publiques du quartier, chaque comparable étant ajusté avec son coefficient et sa source, et place le bien face au prix moyen de la commune et à l'indice officiel. Pour un voisin ou un acheteur, deux autres pages comptent : les cartes de risques (zone inondable, bruit) et le score de sécurité calculé à partir des statistiques officielles de la délinquance à l'échelle de la commune ou du département, présenté comme une statistique et jamais comme un jugement sur les habitants. L'orthophotographie officielle de la parcelle, reprise dans le PDF, permet de vérifier que vous parlez du même terrain que le cadastre.
Le propriétaire, lui, n'apparaît dans le rapport que pour les adresses américaines : les registres des comtés y sont publics, et le rapport américain reprend le propriétaire inscrit, le type de propriétaire, la dernière vente et la ville de l'adresse postale, avec l'avertissement légal américain (Fair Credit Reporting Act) qui interdit l'usage de ces données pour des décisions de crédit, d'emploi, d'assurance ou de sélection de locataires. Pour une adresse française, aucun nom n'est affiché : la donnée relève de la publicité foncière et de la protection des données personnelles, et la voie décrite dans ce guide est la seule légitime. L'aperçu gratuit du rapport montre ce que le rapport contient pour votre adresse ; les questions sur les sources utilisées trouvent réponse dans le centre d'aide.
Usage légal : finalité personnelle, RGPD, courrier au propriétaire
Les données que vous réunissez sont des données personnelles. Trois règles encadrent leur usage.
D'abord, la finalité. La base DVF est publiée sous licence ouverte, mais la DGFiP rappelle que l'article R112 A-3 du livre des procédures fiscales interdit toute réutilisation permettant la réidentification indirecte des personnes, et que les données ne doivent pas être indexées par les moteurs de recherche6. Un dossier constitué pour régler un problème de voisinage ou préparer une offre d'achat entre dans ce cadre ; un fichier de propriétaires revendu ou publié, non.
Ensuite, le courrier. Écrire au propriétaire d'une maison fermée pour lui proposer de l'acheter est licite. Dès que la démarche devient une prospection commerciale, par exemple pour une agence ou un marchand de biens, la CNIL impose d'informer les personnes de l'utilisation de leurs données, de leur permettre de s'opposer à toute prospection, d'accéder à leurs données et de les rectifier, et de répondre aux demandes d'exercice des droits sous un mois au maximum8. Le guide de la prospection immobilière et du RGPD détaille les obligations des professionnels.
Enfin, la proportion. Le nom d'un propriétaire sert à lui écrire, pas à le juger. Pour vérifier ce que vaut un bien et ce qui l'entoure avant une offre, la liste des vérifications avant d'acheter une maison est le bon point de départ ; pour comprendre comment le prix se forme, le guide de l'estimation immobilière.
Le dossier de voisinage le plus efficace que j'aie vu tenait en trois feuilles : l'extrait de plan, le relevé de propriété et une lettre courtoise. Le propriétaire a répondu presque aussitôt ; les courriers adressés « aux occupants » pendant des mois n'avaient rien donné.
Cet article est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal. Les tarifs cités sont ceux des notices officielles en vigueur en 2026 ; vérifiez-les sur le formulaire au moment de votre demande.
Questions fréquentes
Comment savoir à qui appartient une maison gratuitement ?
Le plan cadastral est gratuit sur cadastre.gouv.fr, mais il ne porte aucun nom. Le nom figure dans la matrice cadastrale : demandez un relevé de propriété (extrait de matrice) au service des impôts fonciers à l'aide de la référence de la parcelle ; les extraits ponctuels sont gratuits et vous parviennent par courrier. Pour l'historique des propriétaires et les prix, il faut passer par la publicité foncière, payante mais peu coûteuse.
Le cadastre indique-t-il le nom du propriétaire ?
Pas sur le plan. Le plan cadastral, consultable en ligne, montre les sections, les numéros de parcelles et l'emprise des bâtiments, sans le nom des propriétaires, et il n'a qu'une valeur fiscale : il ne fixe pas les limites, que seul un bornage établit. Le nom se trouve dans l'autre partie de la documentation cadastrale, la matrice, dont les relevés de propriété se demandent au service des impôts fonciers ou se consultent en mairie.
Qu'est-ce que le formulaire 3233 et combien coûte-t-il ?
Le formulaire n° 3233-SD est la demande de renseignements adressée au service de la publicité foncière pour la période postérieure au 1er janvier 1956. Il permet à tout usager d'obtenir l'identité des propriétaires successifs et le prix des ventes, puis, par une demande complémentaire, la copie des actes. La notice fixe le tarif : 12 € par immeuble ou par personne désignée, 5 € par personne et 2 € par immeuble supplémentaires, envoi par courriel gratuit. Le service répond sous dix jours.
Peut-on connaître le prix payé par le propriétaire actuel ?
Oui, de deux manières. Si la vente date de moins de cinq ans, la base DVF de la DGFiP donne la date et le prix de la mutation par parcelle, sans l'identité des parties, gratuitement, via l'explorateur en ligne. Au-delà, ou pour connaître l'acquéreur, la demande de renseignements au service de la publicité foncière livre les prix des différentes ventes et, sur demande, la copie de l'acte.
Que faire si le propriétaire est une SCI ?
Le relevé de propriété ou la réponse du service de la publicité foncière donne la dénomination de la société. Avec elle, le registre national des entreprises et l'annuaire Sirene indiquent le siège et le gérant, à qui vous pouvez écrire. Les bénéficiaires effectifs, c'est-à-dire les personnes physiques derrière la société, ne sont plus librement consultables depuis le 31 juillet 2024 : l'accès est réservé aux autorités, aux professionnels assujettis et aux personnes justifiant d'un intérêt légitime auprès de l'INPI.
A-t-on le droit d'écrire au propriétaire pour lui proposer d'acheter ?
Un particulier qui écrit une fois au propriétaire d'une maison pour lui proposer de l'acheter agit dans un cadre personnel et licite. Dès que la démarche est commerciale ou répétée, elle devient une prospection : la CNIL exige d'informer la personne de l'usage de ses données, de lui permettre de s'y opposer, d'accéder à ses données et de les rectifier, et de répondre à ses demandes sous un mois. Les données DVF ne doivent jamais servir à réidentifier les vendeurs.
CheckValue indique-t-il le propriétaire en France ?
Non. Le rapport ne mentionne le propriétaire que pour les adresses situées aux États-Unis, où les registres des comtés sont publics, et il l'accompagne de l'avertissement légal américain sur les usages interdits. Pour une adresse française, le nom relève de la publicité foncière et de la protection des données ; le rapport se concentre sur la valeur, les ventes comparables et les cartes de risques, ce qui suffit pour préparer une offre avant d'écrire au propriétaire.
Cet article est une information générale et non un conseil juridique, fiscal ou en investissement. Les chiffres et règles portent l’année de leur publication ; consultez la source citée pour la version en vigueur.
Sources
- 1guidanceComment consulter le cadastre ?Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2025Plan et matrice cadastrale ; le plan a une valeur fiscale, ne fixe pas les limites et ne porte pas le nom des propriétaires ; extraits A3/A4 gratuits, feuille A0 à 9,50 € (papier) ou 18 € (plastique), 5,50 € la feuille numérique ; extraits de matrice gratuits à titre ponctuel.service-public.gouv.fr ↗
- 2guidanceComment obtenir des renseignements immobiliers ? (service de la publicité foncière)Service-Public.fr (DILA, Premier ministre) · 2026Toute personne peut demander au SPF l'identité des propriétaires successifs, les prix des ventes, le règlement de copropriété et la copie des actes ; réponse sous 10 jours ; Livre foncier en Alsace-Moselle.service-public.gouv.fr ↗
- 3officialFormulaire n° 3233-SD : Demande de renseignements (publicité foncière, période depuis le 1er janvier 1956) et notice n° 3241-NOT-SDimpots.gouv.fr (DGFiP) · 2026Formulaire millésime 2026 ; la notice fixe les tarifs : 12 € par immeuble ou par personne, 5 € par personne et 2 € par immeuble supplémentaires, 30 € par règlement de copropriété, 15 € par autre document, 6 € par bordereau, envoi par courriel gratuit, 2 € par voie postale.impots.gouv.fr ↗
- 4officialService de consultation du plan cadastral (cadastre.gouv.fr)DGFiP · 2026598 746 feuilles de plan en ligne, aux formats image ou vecteur, à rechercher, consulter et commander.cadastre.gouv.fr ↗
- 5guidanceComment accéder à la documentation cadastrale ? (plan et matrice cadastrale)impots.gouv.fr (DGFiP) · 2026Le plan montre les parcelles sans le nom des propriétaires, la matrice indique quel propriétaire possède quelle parcelle ; consultation au SDIF, au SIP, sur cadastre.gouv.fr ou partiellement en mairie ; recherche par nom impossible.impots.gouv.fr ↗
- 6officialDemandes de valeurs foncières (DVF) : jeu de donnéesDGFiP via data.gouv.fr · 2026Mutations des cinq dernières années hors Alsace, Moselle et Mayotte ; l'article R112 A-3 du LPF interdit la réidentification indirecte des personnes et l'indexation par les moteurs de recherche.data.gouv.fr ↗
- 7officialBénéficiaires effectifs : accès aux données réservé depuis le 31 juillet 2024 (autorités, assujettis LCB-FT, intérêt légitime)INPI · 2025Depuis le 31 juillet 2024, en application de l'arrêt de la CJUE du 22 novembre 2022, l'accès aux bénéficiaires effectifs est réservé aux autorités, aux assujettis LCB-FT et aux personnes justifiant d'un intérêt légitime.inpi.fr ↗
- 8officialLa prospection commerciale par courrier postalCNIL · 2026Information préalable, droit d'opposition, accès et rectification ; réponse aux demandes d'exercice des droits sous un mois au maximum.cnil.fr ↗





