CheckValue
Données & méthode

Pourquoi les prix de vente et données du bien sont-ils devenus payants ?

Prix de vente et données du bien devenus payants : ce que l'État publie gratuitement, ce qu'un abonnement finance et ce que coûte un rapport à l'unité.

Christian EckmairMis à jour: 12 min de lecture9 sourcesRelu par Josef Eckmair MBA
Personne devant un ordinateur portable affichant une carte des prix immobiliers d'un quartier français
Les ventes publiées dans la base DVF se consultent gratuitement par parcelle ; seul l'habillage proposé par certains portails est devenu payant. Image : MB-one, CC BY-SA 4.0, via commons

« Avant, c'était gratuit. » « Les prix ne se voient plus qu'avec un abonnement. » « Il faut payer pour voir les transactions. » Ces phrases reviennent dans les avis laissés sur les cartes de prix et les simulateurs, et elles décrivent un changement réel : des sites qui montraient les ventes de votre rue sans rien demander les ont glissées derrière une inscription, puis derrière un prélèvement mensuel. La donnée, elle, n'a pas changé de statut : l'administration fiscale publie les ventes, l'Insee publie l'indice, et aucun des deux ne facture quoi que ce soit. Cette page explique pourquoi un portail peut faire payer ce que l'État donne, où consulter les mêmes chiffres sans débourser un euro, ce que l'État fait réellement payer et comment lire un abonnement avant d'y entrer. L'inventaire des bases publiques figure dans le guide des sources officielles des prix immobiliers en France.

Avant, c'était gratuit : qu'est-ce qui a changé ?

En France, le mouvement de fond va dans le sens inverse de la plainte. Le décret n° 2018-1350 du 28 décembre 2018 a imposé la mise en ligne des valeurs foncières issues des ventes ; depuis, la direction générale des Finances publiques publie sur data.gouv.fr, sous licence ouverte 2.0, les mutations des cinq dernières années, Alsace, Moselle et Mayotte exceptées, avec une livraison en avril et une en octobre, la dernière datée du 7 avril 20261. Le guichet historique n'a pas fermé : le service de publicité foncière renseigne toujours tout usager qui le demande sur les actes publiés concernant un immeuble, contre 12 € par immeuble5. L'État a ajouté un accès gratuit à un accès payant qui existait déjà ; il n'a rien retiré.

Si vous avez l'impression contraire, c'est qu'un site privé a changé ses règles, pour trois raisons qui ne tiennent pas à la donnée.

La donnée est gratuite, l'habillage ne l'est pas. Un fichier DVF est un tableau brut : une ligne par mutation, une parcelle, un prix, une surface. Le transformer en carte cliquable, avec des courbes et des moyennes par quartier, coûte du travail, et rien n'interdit de le facturer. Le problème n'est pas le prix, c'est le silence sur l'origine : le mur payant ne dit pas que le chiffre derrière la vitre est gratuit à la source.

La carte n'est pas le produit. Une carte des prix gratuite attire des visiteurs ; l'opérateur vit de ce qu'il en tire, soit des contacts de vendeurs revendus à des agences, soit des abonnements. Quand il veut un revenu régulier, le détail passe derrière l'abonnement et la version gratuite devient un échantillon. La suite est racontée dans la page sur le démarchage qui suit une estimation en ligne.

La règle de non-indexation pousse vers le mur. Les conditions de réutilisation de DVF exigent que les données republiées ne soient pas indexables par les moteurs de recherche et qu'aucune réidentification indirecte des personnes ne soit possible1. Une page accessible après connexion remplit la première condition. Mais la règle demande un rideau, pas une caisse : passer de « créez un compte » à « abonnez-vous » est un choix commercial.

Il faut payer pour voir les transactions ? Trois guichets gratuits

Vous n'avez aucune raison de payer pour une vente signée. Trois accès publics la montrent.

  1. Les fichiers sur data.gouv.fr. Un fichier texte par millésime, à ouvrir dans un tableur, couvrant cinq années1 : la voie de celui qui veut passer toute une commune au tamis.
  2. L'explorateur d'Etalab. Gratuit et sans compte : on choisit le département, la commune, puis la section et la parcelle du cadastre, on peut restreindre la période, et les mutations de la section se téléchargent ; rien n'y figure pour les deux départements alsaciens, la Moselle et Mayotte, et l'outil annonce sa nouvelle version sur explore.data.gouv.fr/immobilier3. Repérez la parcelle sur le plan cadastral avant d'y entrer ; le guide des relevés de propriété et de la matrice cadastrale explique comment.
  3. Votre espace particulier sur impots.gouv.fr. Dans la rubrique « Autres services », « Rechercher des transactions immobilières » dresse, pour la zone et la période que vous fixez, la liste des ventes de logements avec l'adresse, les références du cadastre, le type de bien, la surface et l'époque de construction ; seules les ventes jugées représentatives du marché y figurent, l'accès est gratuit et réservé à votre usage personnel au titre de l'article L. 107 B du livre des procédures fiscales4.

Ces trois guichets livrent des faits, pas une valeur : aucun ne dit si la vente voisine portait sur un bien refait à neuf ni comment la ramener à votre étage et à aujourd'hui. Le passage d'une liste de ventes à un prix est décrit dans le guide sur les prix auxquels les maisons voisines se sont vendues.

Données du bien derrière un paywall : public, payant ou privé ?

« Les données du bien » recouvre trois choses différentes, et un mur payant tire souvent sa force de cette confusion.

Gratuit et ouvert. Les prix des ventes1. L'indice officiel des logements anciens, que l'Insee publie gratuitement chaque trimestre avec les notaires : le 8 septembre 2026, il donnait un recul de 0,8 % sur un an, appartements à peu près stables et maisons en repli de 1,3 % ; prochaine parution le 24 novembre 20262. Le plan cadastral, les cartes de risques, de bruit et d'énergie, décrits dans l'inventaire cité en introduction.

Public, mais payant à l'acte. Tout ce qui touche aux personnes et au contenu complet des actes. Le service de publicité foncière dont dépend l'immeuble renseigne tout usager sur les actes publiés, sur l'imprimé 3233-SD : 12 € par immeuble ou par personne désignée, 15 € pour la copie d'un acte, 30 € pour celle du règlement de copropriété5. En Alsace et en Moselle, le livre foncier remplit ce rôle : l'établissement public qui l'exploite fournit au grand public la copie des informations relatives à un immeuble désigné par son adresse ou ses références cadastrales pour 7 € par immeuble6. La lecture de ces documents est expliquée dans le guide pour savoir à qui appartient une maison.

Jamais public. L'estimation affichée par un portail, son « indice de confiance », sa courbe lissée. Aucun organisme public ne publie une valeur par adresse ; ces chiffres sont fabriqués par l'opérateur. Derrière un mur payant, vous payez une opinion de calcul, pas une donnée.

Donnée du bien Statut Où Coût (2026)
Prix et date des ventes Publique, ouverte DVF, explorateur, impots.gouv.fr1 0 €
Actes, propriétaires successifs, hypothèques Publique, à la demande Service de publicité foncière5 12 € par immeuble, 15 € par copie d'acte
Même chose en Alsace-Moselle Publique, à la demande Livre foncier, EPELFI6 7 € par immeuble
Estimation, score, tendance d'un portail Privée L'opérateur du site Son abonnement, parfois votre numéro

L'État fait payer le deuxième étage et pas le premier parce que DVF décrit la vente sans permettre de retrouver les personnes1, tandis qu'un renseignement hypothécaire nomme les parties et se délivre un par un.

Prix uniquement sur abonnement : ce que vous payez vraiment

Un abonnement à une base de prix vend du confort : la recherche par adresse plutôt que par parcelle, la carte, l'historique, l'alerte quand une vente paraît dans la rue, parfois une estimation. Pour un professionnel qui consulte des adresses chaque jour, ce confort vaut un prélèvement mensuel. Pour un particulier, le projet dure quelques mois, les adresses utiles se comptent sur les doigts d'une main, et l'abonnement continue de courir une fois l'acte signé.

C'est sur ce point que la loi s'est durcie. Depuis le 1er juin 2023, toute entreprise qui permet de conclure un contrat en ligne doit offrir une fonctionnalité de résiliation en ligne pour les contrats pouvant être conclus par voie électronique, même souscrits par téléphone ou en agence ; l'obligation vient de la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022, et le professionnel doit confirmer la réception de votre décision puis vous indiquer la date et les effets de la résiliation7. Pour un contrat à reconduction tacite, il doit aussi vous avertir par écrit, au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant la fin de la période pendant laquelle vous pouvez refuser la reconduction ; s'il ne l'a pas fait, vous résiliez à tout moment et sans frais, et les sommes versées pour la période postérieure à la résiliation vous sont remboursées sous trente jours8.

Avant de souscrire, cherchez le bouton « résilier votre contrat » et la date de reconduction : leur absence est un signal. Le cadre est celui des articles L215-1 à L215-5 du Code de la consommation pour la reconduction tacite8 et de la loi du 16 août 2022 pour la résiliation en ligne7. Ceci est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal.

Exemple : un 62 m² en petite couronne, quatre voies d'accès

Exemple d'illustration, bien et ventes fictifs, montants arrondis ; seuls les repères cités sont réels. Vous envisagez d'acheter un 62 m² en petite couronne et voulez connaître les ventes voisines.

Le repère régional vient des notaires du Grand Paris : de mai à juillet 2026, un appartement ancien s'est vendu en moyenne 6 150 €/m² en Île-de-France, en baisse de 0,4 % sur un an, et 9 550 €/m² dans Paris9. À ce prix moyen, votre 62 m² vaudrait 381 300 €, mais une moyenne régionale ne dit rien d'un immeuble précis.

Voie d'accès Coût Ce que vous obtenez Ce qui reste à faire
Explorateur d'Etalab3 0 € Les ventes de la section, datées, en CSV Trouver la parcelle, trier, ajuster
Service de publicité foncière5 12 € par immeuble Les actes publiés sur un immeuble désigné Formulaire papier, un immeuble à la fois
Abonnement de portail Prélèvement mensuel reconduit Les mêmes ventes sur une carte, plus une estimation maison Résilier à temps7
Rapport CheckValue 4,99 € une fois Comparables ajustés, indice, cartes, sources Vérifier chaque ligne aux guichets ci-dessus

Dans l'explorateur, la section de l'immeuble et ses deux voisines livrent, sur vingt mois, cinq ventes de 55 à 70 m² entre 5 800 et 6 400 €/m² (chiffres d'exemple). Les appartements n'ayant bougé que de 0,1 % sur un an2, l'actualisation ne change presque rien ; l'écart entre 5 800 et 6 400 € tient à l'étage, à l'état et au diagnostic énergétique, que ni DVF ni l'explorateur ne connaissent. La publicité foncière renseignerait sur cet immeuble, pas sur les cinq d'à côté. L'abonnement montrerait les mêmes cinq ventes, mieux présentées, aussi longtemps que vous payez. Le rapport à l'unité les livre triées et ajustées, avec l'indice du trimestre et la source de chaque correction, et vous le gardez.

Si vous aimez les tableurs, la première voie ne coûte qu'une heure de tri. Pour l'histoire d'un immeuble précis, la deuxième est la seule. L'abonnement ne se justifie que si vous consultez des adresses chaque semaine. Pour un projet de vente ou d'achat, un document payé une fois et vérifiable ligne par ligne est la dépense la plus simple à défendre.

Abonnement pour accéder aux prix : six questions avant de payer

  1. Combien d'adresses, pendant combien de mois ? Prix mensuel multiplié par la durée du projet, divisé par les adresses réellement consultées : voilà le prix d'une consultation.
  2. D'où viennent les prix ? Si le site reprend DVF, chaque vente affichée se vérifie gratuitement dans l'explorateur3. Si ce qu'il ajoute s'appelle « notre algorithme », vous payez une estimation, pas une donnée.
  3. Que gardez-vous après la résiliation ? Un PDF ou un export survit à l'abonnement, une carte en ligne non.
  4. Où est le bouton de résiliation ? La loi l'impose depuis le 1er juin 2023 pour tout contrat qui peut être conclu en ligne7 ; s'il faut écrire une lettre, le site n'est pas en règle.
  5. Quand serez-vous averti de la reconduction ? Le rappel écrit doit arriver entre trois mois et un mois avant l'échéance ; sans lui, la résiliation redevient libre et sans frais8.
  6. L'estimation est-elle expliquée ? Un chiffre sans liste de ventes ni coefficient ne vaut pas plus derrière un mur payant que devant ; voir la page sur le rapport payant qui ne cite aucune source.

Ce que CheckValue fait payer, et ce qu'il ne fait pas

Cette page demande la transparence aux autres ; voici la nôtre.

Gratuit. L'aperçu de votre rapport : après l'adresse et quelques caractéristiques du bien, vous voyez la structure complète du document, comparables, indice, cartes et liste des références, avec des valeurs floutées. Aucun numéro de téléphone n'est demandé.

Payant, une fois. Le rapport calculé coûte 4,99 € ; trois rapports 9,99 €, dix rapports 24,99 €. Les rapports achetés n'expirent jamais, restent dans votre compte, se partagent par lien et existent en PDF en cinq langues. Il n'y a pas d'abonnement pour les particuliers : rien ne se reconduit, rien n'est à résilier. Les formules figurent sur la page des tarifs.

Un abonnement, pour les professionnels seulement. La formule Pro donne trente rapports par mois pour 49 €, avec votre en-tête sur le PDF, et se résilie chaque mois. Elle vise les agences, gestionnaires et banques qui consultent des adresses toutes les semaines, le seul cas où un abonnement a du sens.

Ce que le rapport contient. Des ventes comparables issues des mutations publiées, identifiées par leur parcelle et ramenées à la date du jour avec l'indice officiel ; chaque correction, pour l'état, l'étage, la classe énergétique ou l'année, avec son coefficient et sa source ; les cartes d'inondation, d'énergie et de bruit ; une liste de références numérotées, vérifiables aux guichets gratuits décrits plus haut. La façon dont une estimation par IA enchaîne ces étapes et la méthode générale pour savoir combien vaut votre maison ont chacune leur guide.

Ce qu'il ne fait pas. Il ne nomme pas le propriétaire d'une adresse française : la rubrique du propriétaire inscrit n'apparaît que sur un rapport américain, les registres des comtés y étant publics, et elle porte la mention légale américaine qui en interdit l'usage pour le crédit, l'emploi, l'assurance ou la sélection de locataires ; pour un immeuble français, le chemin reste la publicité foncière5. Il n'est pas une expertise et ne dispense pas du professionnel qui visite le bien lorsqu'une banque ou un tribunal l'exige. Il ne vous vend pas la donnée, qui ne nous appartient pas, mais le tri, l'ajustement, la datation et les sources.

Pendant mes années de vente à Tenerife et en Autriche, j'ai vu des clients garder un abonnement à une base de prix pendant toute la durée de leur projet pour consulter, au bout du compte, une poignée d'adresses. Ce n'est pas la donnée qui leur coûtait cher, c'était l'oubli de résilier. Je préfère vendre un document que l'on paie une fois et que l'on garde.
Christian Eckmair, cofondateur de CheckValue

Cet article est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal. Tarifs publics, règles de résiliation et repères de marché sont ceux publiés par les organismes cités aux dates indiquées dans les sources ; le bien de l'exemple n'existe pas.

Questions fréquentes

Pourquoi les prix de vente sont-ils devenus payants sur certains sites ?

Parce que l'opérateur du site a choisi de facturer l'habillage, pas parce que la donnée a changé de statut. Les ventes signées viennent de la base DVF, que l'administration fiscale publie gratuitement sous licence ouverte. Géocoder chaque vente, la poser sur une carte, tracer des courbes et envoyer des alertes a un coût, et un portail qui vit de la prospection cherche aussi des revenus récurrents : le détail passe alors derrière un abonnement, la carte gratuite servant d'appât.

Avant c'était gratuit : la base DVF est-elle devenue payante ?

Non. La base Demandes de valeurs foncières reste publiée par la direction générale des Finances publiques sur data.gouv.fr, sous licence ouverte 2.0, avec les ventes des cinq dernières années et deux livraisons par an, en avril et en octobre. Ce qui a pu disparaître, c'est l'accès gratuit à cette base sur un site privé qui la réutilisait. La source d'origine, elle, n'a jamais cessé d'être gratuite depuis le décret du 28 décembre 2018.

Faut-il payer pour voir les transactions immobilières ?

Non, trois guichets publics les montrent sans frais. Les fichiers DVF se téléchargent sur data.gouv.fr. L'explorateur d'Etalab les affiche par département, commune, section et parcelle, sans compte. Le service « Rechercher des transactions immobilières » de votre espace particulier sur impots.gouv.fr liste les ventes d'une zone et d'une période avec adresse, surface et période de construction, pour votre usage personnel. Seuls l'Alsace, la Moselle et Mayotte en sont absents.

Que finance un abonnement à un site de prix immobiliers ?

La commodité : une recherche par adresse au lieu d'une navigation par parcelle, une carte, des graphiques d'évolution, des alertes, parfois une estimation maison. Il ne finance pas la donnée elle-même, qui est gratuite à la source. Avant de souscrire, comptez le nombre d'adresses que vous consulterez réellement et le nombre de mois pendant lesquels le prélèvement courra, puis vérifiez la présence du bouton de résiliation en ligne que la loi impose depuis le 1er juin 2023.

Quelles données du bien sont réellement payantes en France ?

Celles qui touchent aux personnes et aux actes complets. Le service de la publicité foncière délivre à tout usager les renseignements des actes publiés sur un immeuble contre 12 € par immeuble, et la copie d'un acte contre 15 € ; en Alsace et en Moselle, la copie des informations du livre foncier coûte 7 € par immeuble. Les prix de vente, l'indice des prix et le plan cadastral, en revanche, sont gratuits. L'estimation d'un portail n'est publique nulle part : c'est une production de l'opérateur.

Comment résilier un abonnement à un site de prix immobiliers ?

Par la fonctionnalité de résiliation en ligne que tout professionnel proposant des contrats conclus par voie électronique doit offrir depuis le 1er juin 2023, en application de la loi du 16 août 2022 ; le site doit confirmer la réception de votre décision puis vous indiquer la date et les effets de la résiliation. Si le contrat se reconduit tacitement et que vous n'avez pas été averti par écrit entre trois mois et un mois avant l'échéance, vous pouvez résilier sans frais à tout moment. Ceci est une information générale et non un conseil juridique ou fiscal.

Faut-il un abonnement pour obtenir un rapport CheckValue ?

Non. L'aperçu du rapport est gratuit ; le rapport calculé coûte 4,99 € en achat unique, 9,99 € pour trois et 24,99 € pour dix, et les rapports achetés n'expirent jamais. Il n'existe pas d'abonnement pour les particuliers. La formule Pro, à 49 € par mois pour trente rapports avec votre en-tête sur le PDF, s'adresse aux professionnels et se résilie chaque mois. Chaque rapport cite les ventes comparables, l'indice officiel et les cartes utilisés, avec leur source.

Cet article est une information générale et non un conseil juridique, fiscal ou en investissement. Les chiffres et règles portent l’année de leur publication ; consultez la source citée pour la version en vigueur.

Christian Eckmair
Christian Eckmair
Cofondateur de CheckValue · gérant de CBDNOL GmbH · Plus de 20 ans d’expérience immobilière à Tenerife et en Autriche · Relu par Josef Eckmair MBA

Christian Eckmair est cofondateur de CheckValue et gérant de CBDNOL GmbH (Ansfelden, Autriche). Il travaille dans l’immobilier depuis plus de 20 ans à Tenerife et en Autriche – achat, rénovation, location et vente de logements – et écrit sur la valeur des biens, les vérifications avant achat et les registres de propriété.

Articles de Christian Eckmair →

Sources

  1. 1
    officialDemandes de valeurs foncières (DVF) : jeu de données
    DGFiP via data.gouv.fr · 2026
    Mise en ligne gratuite des valeurs foncières imposée par le décret n° 2018-1350 du 28 décembre 2018 ; ventes des cinq dernières années issues des actes notariés et du cadastre, métropole et outre-mer sauf Alsace, Moselle et Mayotte ; fichiers texte par millésime ; licence ouverte 2.0 ; deux mises à jour par an en avril et en octobre, la dernière datée du 7 avril 2026 ; conditions de réutilisation : aucune réidentification indirecte des personnes, données non indexables par les moteurs de recherche externes.
    data.gouv.fr ↗
  2. 2
    statisticsAu deuxième trimestre 2026, les prix des logements anciens reculent de 1,0 % : Informations rapides n° 216 (indices Notaires-Insee)
    Insee · 2026
    Publication gratuite du 8 septembre 2026 : prix des logements anciens en baisse de 1,0 % sur le trimestre et de 0,8 % sur un an, appartements en baisse de 0,1 % et maisons de 1,3 % sur un an, appartements parisiens en hausse de 0,6 % ; 958 000 transactions sur douze mois à fin juin 2026 ; prochaine parution le 24 novembre 2026.
    insee.fr ↗
  3. 3
    officialApplication DVF : demandes de valeurs foncières par département, commune, section et parcelle
    Etalab, DINUM · 2026
    Consultation gratuite et sans compte des mutations par département, commune, section cadastrale et parcelle, filtre par date de mutation, téléchargement des mutations de la section ; aucune mutation dans le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, la Moselle et à Mayotte ; nouvelle version proposée sur explore.data.gouv.fr/immobilier.
    app.dvf.etalab.gouv.fr ↗
  4. 4
    officialJe dois estimer un bien immobilier dans le cadre d'une démarche fiscale comme une succession ou une donation
    Direction générale des Finances publiques, impots.gouv.fr · 2026
    Le service « Rechercher des transactions immobilières », gratuit, se trouve dans l'espace particulier, rubrique « Autres services » ; il affiche pour une période et une zone choisies la liste des ventes de logements avec références cadastrales, adresse, type de bien, surface et période de construction, en ne retenant que les ventes qui reflètent le marché ; usage strictement personnel (article L. 107 B du livre des procédures fiscales) ; pas de données pour le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, la Moselle et Mayotte ; l'usager reste responsable de l'estimation.
    impots.gouv.fr ↗
  5. 5
    officialNotice n° 3241-NOT-SD (02-2026) pour remplir les demandes de renseignements hypothécaires : imprimés et tarifs
    Direction générale des Finances publiques, publicité foncière · 2026
    Chaque service de publicité foncière délivre à tout usager qui en fait la demande les renseignements sur la situation juridique des immeubles ; imprimé 3233-SD pour les renseignements, 3236-SD pour les copies de documents, à déposer au service du lieu de situation du bien ; tarifs : 12 € par immeuble ou par personne désignée, 12 € pour une demande mixte jusqu'à trois personnes et cinq immeubles plus 5 € par personne et 2 € par immeuble supplémentaires ; copies : 30 € par règlement de copropriété ou état descriptif de division, 6 € par bordereau d'inscription, 15 € pour tout autre document ; réponse par courriel ou par courrier (1 à 2 € de frais postaux).
    impots.gouv.fr ↗
  6. 6
    officialLivre foncier d'Alsace-Moselle : demandes de copie (AMALFI)
    EPELFI, Établissement public d'exploitation du livre foncier informatisé · 2026
    Trois services de copie accessibles au grand public et aux professionnels non habilités : copie des informations relatives à un ou plusieurs immeubles désignés par leur adresse ou leurs références cadastrales, 7 € par immeuble ; copie par personne (7 € par immeuble sur lequel la personne détient un droit) et copie des annexes (30 € par demande) réservées aux requérants autorisés par le juge ou munis d'un titre exécutoire ; depuis le 1er janvier 2022 les demandes d'annexes ne passent plus par les bureaux fonciers.
    livrefoncier.fr ↗
  7. 7
    guidanceRésiliation « en 3 clics » : une obligation bénéfique pour les consommateurs et les entreprises
    France Num, Direction générale des Entreprises · 2025
    Fiche publiée le 31 mai 2023 et mise à jour le 31 janvier 2025 : depuis le 1er juin 2023, toute entreprise qui permet de conclure des contrats en ligne doit proposer une fonctionnalité de résiliation en ligne pour tous les contrats pouvant être conclus par voie électronique, même souscrits par téléphone ou en agence ; obligation issue de la loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat ; le professionnel confirme la réception de la décision puis informe de la date et des effets de la résiliation.
    francenum.gouv.fr ↗
  8. 8
    lawPeut-on résilier un contrat de prestation de services tacitement reconductible ?
    Service-Public.gouv.fr (DILA) · 2026
    Fiche vérifiée le 20 mars 2026 : le professionnel doit informer le consommateur par écrit, au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant la fin de la période de refus de reconduction, dans un encadré apparent ; à défaut, résiliation possible à tout moment et sans frais, avec remboursement sous trente jours des sommes versées pour la période postérieure à la résiliation, intérêts légaux en cas de retard ; articles L215-1 à L215-5 du Code de la consommation ; résiliation en trois clics organisée par les décrets n° 2023-182 du 16 mars 2023 et n° 2023-417 du 31 mai 2023.
    service-public.gouv.fr ↗
  9. 9
    statisticsConjoncture immobilière en Île-de-France de mai à juillet 2026
    Chambre des notaires du Grand Paris · 2026
    Communiqué du 1er octobre 2026 : 36 810 logements anciens vendus en Île-de-France de mai à juillet 2026, en hausse de 5 % sur un an ; appartements à 6 150 €/m² dans la région (baisse de 0,4 % sur un an) et 9 550 €/m² à Paris (baisse de 0,5 %) ; prix moyen des maisons anciennes de 321 900 €, en baisse de 1,2 % ; volumes d'appartements de -1 % en Essonne à +14 % dans le Val-de-Marne ; avant-contrats annonçant 9 600 €/m² à Paris en octobre.
    paris.notaires.fr ↗

À lire aussi